BREINT supprime un cinéma pirate sur Facebook

ripped torn pirate flagA chaque tête coupée, il y a en 10 qui repoussent. On répète souvent cette phrase pour décrire le piratage, mais les ayants-droits refusent de comprendre.

Les Majors sont actuellement débordés par toutes les formes de piratage qui débarquent sur la toile.

On a les sites habituels de Torrent, le téléchargement direct, le streaming et on a même des films entiers diffusés sur Facebook.

Ainsi, le groupe BREIN, très actif contre le piratage, vient de fermer une page Facebook appelée LiveBioscoop pour du cinéma pirate.

Cette page Facebook avait plus de 25 000 abonnés et elle était géré par un jeune de 23 ans de Rotterdam. LiveBioscoop diffuse des films via le service de Streaming de Facebook.

BREIN a mené son enquête et il a traduit le jeune homme devant un tribunal local où il a dû payer une amende de 7 500 dollars. Mais la page est toujours active, mais il n’y a plus de nouveaux contenus.

Mais LiveBioscoop n’est pas la seule page, car il y a beaucoup de cinéma pirate sur Facebook. C’est navrant que les ayants-droits aillent directement devant la justice plutôt que d’apprendre les leçons de cette affaire.

Ils auraient pu comprendre que les services de streaming de Facebook ou de Google sont un excellent moyen de distribuer des films ou des séries si on veut vraiment combattre le piratage.

Si on met un prix très abordable, alors les gens viendront voir et surtout, ils pourront commenter et réagir en temps réel. A force de sanctions et de promouvoir leurs modèles de distribution obsolète, les Majors vont se mettre à dos toute la population.

En représailles, les consommateurs vont juste devenir plus anonymes en utilisant des VPN tels que Hidemyass, VyprVPN ou NordVPN et ils vont pirater de plus en plus, car les offres légales brillent par leur inefficacité.

Certains utilisateurs de LiveBioscoop estiment que ce type de page est plus intéressant que Netflix, car au lieu d’être tout seul à la maison, on commente avec les autres comme dans un vrai cinéma.

Mais à force de les diaboliser en les considérant comme un cinéma pirate, toutes les bonne initiatives passent à la trappe.