Le droit à l’oubli: une lutte à conserver

Business concept male finger pointing delete key on a metallic keyboardDepuis le début du mois de mai, il est loisible à qui le juge de réclamer le retrait de certaines adresses des moteurs de recherche.

Cette disposition, «  droit à l’oubli  », validée par la plus haute juridiction européenne a créé un trouble général.

 droit à l’oubli , une disposition à présent légale

Les partisans de la liberté d’expression considèrent qu’un préjudice, moral ou financier n’est pas une raison suffisante pour réclamer le retrait d’un article.

Cette attitude partagée par différents clients y compris Hidemyass n’empêche pas l’exécution de la loi.

C’est Google qui remporta à l’origine le droit d’étudier de la validité du préjudice et donc du retrait du lien. Ce qui déplu énormément aux Grands Patrons de la planète Web dans la mesure où d’autres moteurs de recherche et sites sont concernés. Nous citerons par exemple Bing, Yahoo, Wikipédia…

En attendant, les résultats de cette campagne sont observables car Google a du satisfaire plus de la moitié des requêtes qui lui ont été adressées. Pourcentage intéressant dans la mesure où elles portent sur plus de 328,000 URL.

Une règle aux résultats mitigés

Dans les faits, ce droit accordé aux utilisateurs n’est pas entièrement efficace car son application est limitée à l’Europe.

En dehors de ces limites, l’adresse incriminée n’est pas retirée. Il suffit par exemple dans le cas de Google de passer au .Com pour retrouver l’article. Par ailleurs seul le lien est supprimé l’article lui demeure.